<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>Ulysses "Seen" - Latest Comments</title><link xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="http://api.friendfeed.com/2008/03#sup" href="http://disqus.com/sup/all.sup#forumcomments-d3754e59" type="application/json"/><link>http://ulyssesseen.disqus.com/</link><description></description><atom:link href="http://ulyssesseen.disqus.com/comments.rss" rel="self"></atom:link><language>en</language><lastBuildDate>Sun, 06 May 2012 18:12:12 -0000</lastBuildDate><item><title>Re: Telemachus 0010</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-10/#comment-521196637</link><description>&lt;p&gt;Traduction française (french translation) :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Stephen vient de se plaindre de Haines et de son cauchemar. Mulligan change de sujet, pour revenir à sa pique sur l'"hellénisation".&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mulligan propose moqueusement que la "nouvelle couleur artiste" pour les poètes irlandais soit le vert-morve (NDT : "vert pituite" dans la traduction de 1929, allusion probable aux quatre humeurs décrites par Hippocrate). La couleur verte n'est pas anodine pour les Irlandais, surtout en 1904, période à laquelle les Lois pénales (qui réprimèrent le catholicisme et les symboles de l'identité irlandaise) sont encore présentes dans les mémoires. A cette époque, l'identité irlandaise et son avenir sont mis à toutes les sauces. On voit émerger une "école" de spécialistes et d'artistes revenant aux racines de la culture irlandaise pour fonder l'Irlande future - et les gens de se remettre à apprendre le gaélique et à lire les anciens écrits poétiques irlandais. Mulligan se moque ouvertement de tout cela. A la place, il se tourne vers la Grèce antique, pensant peut-être à un nouvel âge classique irlandais. Mais cela n'intéresse pas davantage Stephen. Je pense que, plutôt que de contempler l'Histoire dans un rétroviseur, Stephen porte son regard vers la nouvelle capitale artistique, Paris.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans la deuxième vignette, Rob a dessiné Mulligan et Stephen dans une étrange posture. Stephen a l'air surpris, interrompu au beau milieu d'une phrase, tandis que Mulligan porte la main à l'une des poches de Stephen. Plus exactement, il plonge "la main dans la pochette de Stephen". Moment intéressant, où la bande dessinée nous permet d'illustrer le langage corporel. Mulligan envahit, en s'avançant ainsi, l'espace vital de Stephen. "Thalatta ! Thalatta !" signifie - ça n'a rien de surprenant - "La mer ! La mer !". C'est une citation de Xénophon. Je vous laisse chercher...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un petit détail au sujet du texte : il y a une omission dans cette ébauche ; lorsque Mulligan dit : "Consentez-moi le prêt de votre tire-jus pour essuyer mon rasoir", nous avons oublié le mot "votre". Dans le manuscrit de Rosenbach, la première évocation de la mer par Mulligan, à cet instant, est de dire qu'elle est "notre "grande" et douce mère". C'est bien ce qu'on lit de la main même de Joyce, c'est assez clair. Ces mots sont répétés quelques lignes plus loin. Mais dans sa correction pour la première édition, Joyce précisa qu'il voulait que ce soit une "grise et douce mère". La raison de cette subtile allusion à Athéna, déesse aux yeux gris, protectrice d'Ulysse, demeure par ailleurs obscure.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et en ce qui est des Grecs, "Epi oinopa ponton" signifie, d'après Gifford, "sur la mer sombre comme le vin", qualificatif fréquent dans l'"Odyssée" (NDT : par ailleurs, on pensera au sang du Christ et à la parodie de messe de Mulligan). C'est encore un de ces moments où je me demande si Joyce ne laisse pas un indice bien visible à ses lecteurs : "Hé ! C'est l'"Odyssée" ! Important !" Nous connaissons désormais l'importance de l'"Odyssée" pour ce roman, quatre-vingts ans après sa parution, mais ce genre d'indices a dû être utile en son temps, pour les premiers lecteurs. &lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sun, 06 May 2012 18:12:12 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Calypso 0053</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2011/06/calypso-0053/#comment-497957898</link><description>&lt;p&gt;Ehh... Can I get more than just the 2 chapters?&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Billbyrne</dc:creator><pubDate>Sat, 14 Apr 2012 23:32:27 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Calypso 0004</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2011/05/calypso-0004/#comment-466677053</link><description>&lt;p&gt;Gelid means cold&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Seth</dc:creator><pubDate>Fri, 16 Mar 2012 01:54:23 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0009</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-9/#comment-448947386</link><description>&lt;p&gt;French translation :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Stephen et Mulligan discutent de leur visiteur anglais, Haines, qui s'est réveillé au beau milieu de la nuit précédente, en hurlant apparemment à cause d'une panthère noire. Mais probablement pas une de ce genre-là.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pourquoi Mulligan pense-t-il que le sobriquet "Kinch la fine lame" va si bien à Stephen ? Peut-être parce que Stephen est enclin à "tailler" les gens en pièces ? Ou bien pour son esprit aiguisé ? Je pense que c'est aussi à cause de son irrépressible côté analytique. Le terme "analyse" renvoit à l'idée de décortiquer ou de découper en mille morceaux, et Stephen est un admirateur d'Aristote, l'ancêtre de l'analyse, l'art de tout démonter jusqu'à la dernière pièce. Dans cette acception, être une fine lame signifierait avoir tendance à faire de subtiles distinctions sur une question, plutôt que de prendre parti (NDT : allusion à la casuistique jésuite). Mulligan veut dire aussi que Stephen est peu accessible, et que Haines n'arrive pas à le "cerner". Haines dit que Stephen n'est pas un gentleman, mais Mulligan objecte que Stephen, au contraire, a le "vrai ton" d'Oxford.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Stephen ne cache pas son mécontentement de vivre ainsi, et il se sent en insécurité. Il est prêt à partir. Dans la réalité, Oliver St. John Gogarty, qui a inspiré le personnage de Mulligan, pensait que la tour Martello pourrait devenir un camp de Bohémiens, voire une colonie, et Joyce n'y resta pas une semaine entière.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On pense généralement (d'après la biographie de Joyce par Richard Ellmann) que Haines est calqué sur Samuel Chenevix Trench, un ami anglo-irlandais de Gogarty fasciné par la culture celtique. Trench était sujet aux cauchemars et, en septembre 1904, il rêva d'une panthère noire, dans la tour où il logeait avec Joyce et Gogarty. Il tira un coup de pistolet dans le mur (ce qui n'était pas sans risque, dans une petite pièce ronde aux murs de pierre). Gogarty lui confisca l'arme, non sans s'amuser lui aussi à tirer quelques cartouches. Joyce quitta immédiatement la tour. Judicieux départ.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voici plusieurs années, dans une conférence sur Joyce, à Rome, j'ai entendu  un érudit avancer que Haines tient aussi, du moins en partie, de William Bulfin, un Anglais qui écrivit un livre sur ses voyages en bicyclette à travers l'Irlande, à l'orée du XXème siècle. Ce livre, "Randonnées en Erin", fut très populaire et réimprimé plusieurs fois. Dans un passage évoquant Dalkey et Sandycove, Bulfin décrit sa visite d'une vieille tour militaire, où vivaient quelques jeunes gens. Je vais piquer un extrait d'une excellente page du site de RTE (NDT : Raidió Teilifís Éireann) consacrée à "Ulysse":&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;"Par un beau matin ensoleillé d'automne, nous partîmes à deux sur la route de Bray à Dublin, et atteignîmes Wicklow. Nous voulions pédaler jusqu'à Glendalough puis revenir, mais nous fûmes contraints de changer de programme avant d'avoir gagné Dalkey, du fait de quelque circonstance agréable, une sorte d'appel matinal. Tandis que nous laissions la banlieue derrière nous, mon camarade, qui connaît plusieurs genres d'Irlandais, lança en l'air que des hommes vivant dans une tour, située quelque part sur notre gauche, faisaient sensation dans le voisinage. Ils affichaient, dit-il, de l'hostilité à l'égard des conventions de dénationalisation, et scandalisaient les indépendantistes. L'un d'eux était récemment revenu d'un voyage en canoë de plusieurs centaines de kilomètres, à travers lacs, rivières et canaux d'Irlande ; un autre était lecteur à Trinity College et taquinait la muse poétique ; et un troisième chantait des chansons sur les choses de la vie. Le canoyeur était un étudiant d'Oxford, dont la boutonnière était ornée d'un badge de la Ligue gaélique - un &lt;br&gt;nationaliste des plus énergiques, doté d'un patriotisme faisant fi des limites de la réalité et qui le poussait à déverser un discours dans un irlandais impeccable sur tout Gael qu'il pouvait rencontrer, avec un accent mélangeant celui de sa langue natale avec les roulements du Connacht. Le poète était une sorte de génie capricieux, qui s'exprimait de manière captivante, avec un humour acéré et sinistre, qui piquait brillamment au vif, de taille et d'estoc, à la façon d'un Swift armé d'une rapière. L'autre poète écoutait en silence, et lorsque nous montâmes au sommet de la tour, il leva fébrilement un verre à la gloire du jour naissant. C'était très agréable d'être là, dans la réjouissante lumière du soleil et la douce brise marine. Nous tournâmes notre regard vers le Ben Edair des légendes héroïques, désormais appelé Howth, et nous nous demandâmes combien parmi les habitants de "Sunnyville Lodges”, de “Elmgrove Villas” et autres maisons respectables bâties à flanc de colline, savaient quoi que ce soit de Finn, Oisín et Oscar. Nos yeux se dirigèrent vers le nord, où la brume s'étend paresseusement sur les berges de la Liffey, vers le sud, par-dessus les toits, les jardins et les parcs, jusqu'au pic grisâtre de Killiney, puis vers l'ouest et l'arrière-pays, en direction des montagnes bleues."&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'était plus long que nécessaire, mais vous voilà édifiés. A travers son livre, Bulfin s'intéresse aux Irlandais avec ceci de bluffant qu'il en sait plus sur leur histoire et leur langue que les autochtones eux-mêmes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La panthère noire reste un mystère pour moi. J'ignore s'il faut y voir un symbole particulier, ou bien si Joyce cherche à brouiller les pistes, comme à d'autres endroits de son livre. Il est tout de même étrange que Stephen parle deux fois de "panthère noire", de manière très rapprochée. Même si l'allusion n'est pas évidente (et j'en appelle à vous, aimables lecteurs, pour me dire tout ce que vous savez sur les panthères noires), ce rêve suggère que quelque chose ne va pas très bien chez Haines. Peut-être qu'avec Bulfin comme modèle, Haines doit être vu comme quelqu'un faisant du tourisme en Irlande comme si c'était un safari (je l'imagine bien avec une malle à fusil et un casque colonial), et la panthère noire est le symbole de l'altérité exotique des Irlandais. Dites-moi ce que vous en pensez.&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sat, 25 Feb 2012 18:32:34 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0065</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2010/06/telemachus-0065/#comment-440292919</link><description>&lt;p&gt;Hi, i want to ask, did Stephen pay 1 pound to Mulligan? &lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">rıdvan</dc:creator><pubDate>Wed, 15 Feb 2012 18:38:48 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Happy Birthday Old Artificer!</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2012/02/happy-birthday-old-artificer/#comment-429645051</link><description>&lt;p&gt;Thanks for the nod to our much loved wedding cake: created by Debbie Joyce of The Enchanted Cakebox, Blackheath, London. Happy birthday dreamy Jimmy!&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Chrissie Van Mierlo </dc:creator><pubDate>Sat, 04 Feb 2012 16:43:45 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Happy 2012!</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2012/01/happy-2012/#comment-407435217</link><description>&lt;p&gt;So this kind of freaked me out, this past semester I took a Modernism class for my master's level English Literature degree and had to teach a class on Joyce. It was a mixed grad/undergrad level class and the grad students had to teach a quick 30 minute lesson on someone or something to do with modernism. Long story long I chose Joyce because he's incredible and because I knew I could use your awesome work here to help the students learn and appreciate the master. &lt;br&gt;Most of the other grad students either opted for a quick explanation of the texts they chose, or just read some parts of it out loud. I thought, "the hell with that" and decided to just concentrate on the first 4 pages of Ulysses and made a video using visuals from your sight along with Frank Delaney reading through the book. I had to chop together Mr. Delaney from his podcasts but I think the overall effect was pretty good, as far as teaching the students and giving them at least a good idea of what is happening in these first few pages. &lt;br&gt;What's kind of freaky is that the beginning and the repeated use of a similar panel of Dadelus' face look exactly the same from your video and mine. &lt;br&gt;I hope y'all don't mind, I didn't use the video for profit and I didn't even post it on youtube because of the possibility of copyright. I do have it on my facebook account, and I'm going to try and link it after this screed is done screeding. &lt;br&gt;Thanks again for your work, it helped to spread the good word of Mr. Joyce to some Texas undergrads.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.facebook.com/photo.php?v=2436714950968&amp;amp;set=vb.1044567650&amp;amp;type=2&amp;amp;theater" rel="nofollow"&gt;https://www.facebook.com/photo...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Robert Schuster</dc:creator><pubDate>Tue, 10 Jan 2012 17:26:34 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0003</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-3/#comment-398609639</link><description>&lt;p&gt;At last! I have been waiting for the iPad version ever since Kickstarter. What a great start to 2012.&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Ray Pavitte</dc:creator><pubDate>Mon, 02 Jan 2012 01:49:57 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Happy 2012!</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2012/01/happy-2012/#comment-398473776</link><description>&lt;p&gt;This is terrific!  Public Domain Propaganda!&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">guest</dc:creator><pubDate>Sun, 01 Jan 2012 18:47:27 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0008</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-8-2/#comment-384137248</link><description>&lt;p&gt;Traduction française :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nous avons déjà parlé de Stephen&lt;br&gt;« Dédale », de ce grand architecte et de tout ce qui&lt;br&gt;tourne autour, et le dessin de Rob nous fait comprendre que Stephen&lt;br&gt;est comme pris dans un labyrinthe. Tout en se moquant du nom&lt;br&gt;hellénique de Stephen, Mulligan songe à un futur voyage en Grèce,&lt;br&gt;tandis que Stephen se focalise sur l'instant présent et sur un hôte&lt;br&gt;importun (NDT : Haines).Stephen irait-il à Athènes si la&lt;br&gt;tante de Mulligan ne payait pas le voyage ? Non. C'est pourquoi&lt;br&gt;Mulligan le traite de « maigrichon de jésuite » et&lt;br&gt;d'immature (NDT : la traduction de 1929 donne « gnognote&lt;br&gt;de jésuite »). Stephen ne saurait profiter d'une générosité&lt;br&gt;aussi déplacée, fût-ce pour un beau voyage.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mulligan insiste lui-même sur le lien&lt;br&gt;entre ce voyage et sa raillerie au sujet de l' « absurdité »&lt;br&gt;du nom grec de Stephen. Mais au juste, pourquoi Mulligan parle-t-il&lt;br&gt;des Grecs ? Je suis convaincu que  Joyce cherche ainsi à&lt;br&gt;signaler au lecteur qu'il se trouve simultanément dans la Grèce&lt;br&gt;homérique et dans l'Irlande de l'auteur. L'intérêt de Mulligan&lt;br&gt;pour les Grecs est aussi le signe de sa haute éducation, voire de&lt;br&gt;son homosexualité selon quelques hardis exégètes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Stephen est un artiste, et il cherche&lt;br&gt;sa voie. Pour beaucoup d'artistes dublinois, il était logique de&lt;br&gt;partir à Londres, car c'était l'endroit où trouver des éditeurs&lt;br&gt;et des lecteurs, le lieu où la littérature anglaise trouvait ses&lt;br&gt;racines, et c'est là que se trouvait l'argent. Au contraire, en&lt;br&gt;1904, dans un grand mouvement d'éveil de la celtitude en Irlande, de&lt;br&gt;nombreux artistes se tournèrent vers la culture originelle de leur&lt;br&gt;île – pensons à John Millington Synge, ou aux remarques acerbes&lt;br&gt;de Miss Ivors envers Gabriel Conroy dans « Les Morts ».&lt;br&gt;Mulligan propose une troisième voie, allant des traditions du monde&lt;br&gt;ancien (NDT : celtique) au monde grec, en passant par l'histoire&lt;br&gt;de l'Empire romain, moins stimulante au plan culturel.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nombre d'articles ont été et&lt;br&gt;continueront à être écrits à ce sujet, mais pour l'instant,&lt;br&gt;ouvrons une parenthèse pour dire que la notion de monde classique&lt;br&gt;était très importante pour toutes sortes d'artistes « modernes »&lt;br&gt;- des découvertes archéologiques à la fin du XIXème siècle&lt;br&gt;rendirent ce terme soudainement bien plus concret, ce qui amena&lt;br&gt;beaucoup d'artistes d'alors à se tourner vers le classicisme, la&lt;br&gt;pureté et l'humanisme de son art l'emportant sur ce qui était pris&lt;br&gt;pour une marque de décadence et de chauvinisme propres à la fin de&lt;br&gt;l'ère victorienne. Et c'est bien de là que part « Ulysse »,&lt;br&gt;après tout (bien que, soit dit en passant, Joyce lui-même ne savait&lt;br&gt;pas grand chose du grec ancien ou moderne ; mais pour sûr, il savait&lt;br&gt;son latin !).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On pourrait s'attendre à ce que&lt;br&gt;Stephen reçoive l'invitation de Mulligan avec plus d'entrain, mais&lt;br&gt;celle-ci, comme nous le verrons, est totalement hypocrite.&lt;br&gt;D'ailleurs, Télémaque ne retourne pas à Troie pour y retrouver son&lt;br&gt;père...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sun, 11 Dec 2011 14:14:31 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0030</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/10/telemachus-0030/#comment-357382079</link><description>&lt;p&gt;Gosh, I didn`t know beer was subsidised back in 1904 in Dublin. Why was that, I wonder?&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Vagnj2011</dc:creator><pubDate>Mon, 07 Nov 2011 04:14:39 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0064</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2010/06/telemachus-0064/#comment-354206753</link><description>&lt;p&gt;Yeah, I actually shortened the key size here as I thought it would look cumbersome and, as you've noted, really way too phallic.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Stephen's walking stick remains "actual size" however, so he need not feel emasculated.&lt;br&gt;-R&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Rob Berry</dc:creator><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 18:02:08 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0039</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/10/telemachus-0039/#comment-354201151</link><description>&lt;p&gt;Yes. Absolutely.&lt;br&gt;-R&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Rob Berry</dc:creator><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:52:15 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0036</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/10/telemachus-0036/#comment-354199936</link><description>&lt;p&gt;I need to comment on that a bit:&lt;br&gt;Initially, we were asked by Apple to alter the pages with any nudity. Eventually they changed their policy around that issue, in part because of the careful attention this project caused in the media.&lt;br&gt;We thank you for that.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Some of the comments, uploaded to the app from our website, still show evidence of those early changes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;It's all about how the thing changes over time, right?&lt;br&gt;-R&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Rob Berry</dc:creator><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:50:05 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0003</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-3/#comment-354186124</link><description>&lt;p&gt;Thanks, George. We'll look into it.&lt;br&gt;-R&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Rob Berry</dc:creator><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:25:56 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0001</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/05/ulysses-seen-i-telemachus/#comment-354184443</link><description>&lt;p&gt;The French translations here that also appear on the site have been done by a Joyce fan who loves the project. I look very forward to being able to release the app internationally in January 2012 so all of Pascal's dedicated hard work will pay off.&lt;br&gt;-R&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Rob Berry</dc:creator><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:22:57 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0001</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/05/ulysses-seen-i-telemachus/#comment-354182653</link><description>&lt;p&gt;This is true. The app is available only in the US iTunes Store at the moment, but will be made available worldwide on January 1st, 2012.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nothing wrong with being an early adopter.&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Rob Berry</dc:creator><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:19:46 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0007</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-7/#comment-336207003</link><description>&lt;p&gt;FRENCH TRANSLATION / TRADUCTION FRANCAISE&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mulligan accomplit sa farce de la&lt;br&gt;transmutation, attendant que le double coup de sifflet du&lt;br&gt;bateau-courrier, annonçant son arrivée, fasse écho à son propre&lt;br&gt;sifflement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans le livre, le mot « Chrysostomos »&lt;br&gt;se trouve au milieu d'un petit paragraphe, qui décrit la scène et&lt;br&gt;le visage de Mulligan. Voyez comment Rob a donné à ce mot un style&lt;br&gt;différent, afin de le distinguer du reste du dialogue, que celui-ci&lt;br&gt;soit intérieur ou entre les personnages. C'est un point sur lequel&lt;br&gt;nous avons assez longuement discuté.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les gens qui lisent « Ulysse »&lt;br&gt;pour la première fois sont si impatients d'arriver à la partie&lt;br&gt;difficile de l'œuvre, d'accéder aux allusions, ou tout simplement&lt;br&gt;aux moments salaces, qu'ils passent à côté de ce passage bizarre&lt;br&gt;mais, dès la première page, très révélateur. Lorsque je parle&lt;br&gt;d' « Ulysse » à des élèves, j'aime m'attarder&lt;br&gt;exagérément longtemps sur ce mot [NDT : « Chrysostomos »],&lt;br&gt;parce que plus on l'observe, plus il semble étrange.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Question-clef : qui prononce ce&lt;br&gt;mot ? Ce n'est pas du dialogue, car il n'est pas marqué par le&lt;br&gt;tiret de ponctuation que Joyce préférait attribuer aux paroles&lt;br&gt;réellement prononcées (au détriment des banals guillemets). Il&lt;br&gt;semble provenir du narrateur, mais sa formulation semble plutôt&lt;br&gt;elliptique – un narrateur normal dirait quelque chose comme :&lt;br&gt;« ses dents étaient serties d'or, elles brillaient au soleil&lt;br&gt;et lui donnaient la bouche d'or de saint Jean Chrysostome ».&lt;br&gt;Enoncé aussi abruptement, le mot procède, à mon avis, d'un&lt;br&gt;enchaînement logique, selon lequel il provient plus certainement de&lt;br&gt;Stephen que de quelqu'autre narrateur impartial. C'est l'un des&lt;br&gt;nombreux exemples de « POC ».&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais qui est Chrysostome, au fait ?&lt;br&gt;Je n'ai jamais trouvé d'explication vraiment satisfaisante à cette&lt;br&gt;allusion. Prise au premier degré, il s'agit seulement de remarquer&lt;br&gt;que Mulligan a de l'or sur les dents. C'est aussi un orateur avisé.&lt;br&gt;Il a donc une « bouche en or » [NDT : c'est ce que&lt;br&gt;signifie littéralement « chrysostome » en grec ancien].&lt;br&gt;Gifford est un bon point de départ pour approfondir ce genre de&lt;br&gt;choses. Il suggère quelques possibilités, l'une étant le&lt;br&gt;rhétoricien grec Dion Chrysostome, l'autre saint Jean Chrysostome,&lt;br&gt;Père de l'Eglise grecque [NDT : célèbre pour son éloquence].&lt;br&gt;Bien sûr, le modèle vivant de Mulligan était Oliver St John&lt;br&gt;Gogarty, et Joyce a pu établir un lien entre « saint Jean »&lt;br&gt;et « St John » présents dans ces deux derniers noms.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Tout cela est bien joli, mais je ne&lt;br&gt;vois pas ce que cela ajoute à ce que l'on sait déjà de Mulligan.&lt;br&gt;Pour autant qu'il y ait quelque chose à ajouter. La troisième&lt;br&gt;proposition de Gifford, le pape Grégoire Ier, colle beaucoup&lt;br&gt;mieux. Surnommé en Irlande « Grégoire à la bouche d'or »,&lt;br&gt;il fut le pape qui entreprit de ramener les Bretons insulaires à la&lt;br&gt;chrétienté romaine (par opposition à son étrange variante&lt;br&gt;pratiquée dans l'Irlande voisine). Si vous avez un meilleur&lt;br&gt;candidat, dites-le moi !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Encore une chose : l'évocation de&lt;br&gt;l'électricité m'a toujours interloqué... J'y vois une allusion de&lt;br&gt;Mulligan à une sorte d'expérience médicale, à laquelle il aurait&lt;br&gt;assisté en tant qu'étudiant, façon Frankenstein.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En naviguant sur Internet, j'ai trouvé&lt;br&gt;un petit détail : « Le Pigeonnier », fameuse destination&lt;br&gt;jamais atteinte dans la nouvelle de Joyce intitulée « Une&lt;br&gt;Rencontre » [NDT : la deuxième nouvelle des « Gens&lt;br&gt;de Dublin »], a commencé sa longue vie comme centrale&lt;br&gt;électrique en 1903, précédant d'un an les événements de la tour&lt;br&gt;Martello. La centrale de Poolbeg enserre désormais le « Pigeonnier »&lt;br&gt;d'origine, on la voit facilement depuis le haut de la tour de Joyce&lt;br&gt;(elle apparaît aussi dans la vidéo de U2, « Pride (In the&lt;br&gt;Name of Love) »).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La première centrale de Dublin fut&lt;br&gt;mise en service en 1892. Il est clair que la tour n'est pas équipée&lt;br&gt;de l'électricité. Une lampe à gaz joue un rôle, plus loin dans le&lt;br&gt;roman, puis Stephen et Bloom auront une discussion comparant les&lt;br&gt;réverbères électriques et à gaz – je vais m'employer à glaner&lt;br&gt;d'autres références au sujet de l'électricité...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="http://ulysse-en-images.hautetfort.com/" rel="nofollow"&gt;http://ulysse-en-images.hautet...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sun, 16 Oct 2011 17:11:04 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0006</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-6/#comment-319121556</link><description>&lt;p&gt;FRENCH TRANSLATION / TRADUCTION FRANCAISE :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mulligan poursuit sa parodie de messe catholique en raillant la transsubstantiation – il prétend changer son savon à raser en corps et en sang du Christ.&lt;br&gt;Rob et moi (NDT : Mike Barsanti) avons longuement discuté de ce passage et de ce que Buck veut dire par « Aux baraquements ! » (NDT : la première traduction française publiée en 1929 donne « A la boîte », et celle de 2004 « Au paddock ».) J'y vois une plaisanterie triviale sur la transsubstantiation, où Mulligan tente de conserver, tel un génie dans une bouteille, le Saint-Esprit – qu'il appellera « Christine » un peu plus loin – en l'empêchant de s'échapper de son bol à raser, avant de pouvoir le changer en savon à barbe.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Quant aux baraquements, il faut savoir que, dans le Dublin de Joyce, ils faisaient plus que souvent partie du voisinage. En 1904, comme tant de fois au cours de l'histoire irlandaise, les troupes britanniques étaient en garnison dans des casernes tout près des zones urbaines populeuses, dans le but de contrôler les habitants de ces quartiers. La présence de soldats britanniques dans la rue, leurs déplacements, leurs moments de distraction, leurs échanges avec les « indigènes », sont une composante importante de l'atmosphère qui règne sur le Dublin de juin 1904.&lt;br&gt;Depuis, les vieux baraquements ont été récupérés pour différentes utilisations... Ceux qu'on appelle maintenant les « baraquements de Collins » sont devenus un musée formidable, dépendant du Musée national d'Irlande, qui organise des expositions sur les arts décoratifs et sur l'histoire irlandaise. Les baraquements du « Repaire des Mendiants » abritent le Musée national de l'Imprimerie.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Qu'en est-il de l' « authentique Christine » ? (NDT : « la fine-fine Eucharistie » dans la traduction de 1929.) Gifford analyse « Christine » comme une allusion à la « tradition » des messes noires consistant à se servir d'une femme nue comme autel. Chose intéressante lue sur Wikipédia : la messe noire n'est pas en soi un rituel satanique, mais plutôt un amusement, une parodie de la messe régulière destinée au confortement des « adeptes ». Si tout cela peut sembler tiré par les cheveux, on trouve une histoire émoustillante et fascinante dans la biographie de Joyce par Richard Ellmann (reprise par ailleurs), relatant la rencontre, à Zurich, de l'écrivain avec une jeune femme nommée Marthe Fleischmann. En 1919, pour ses 37 ans, Joyce arrangea avec son ami Frank Budgen une petite fête dans le studio de ce dernier, pour y recevoir Mademoiselle Fleischmann. (Fleischmann pourrait aussi avoir servi de modèle pour les personnages de Martha Clifford, la correspondante de Bloom, et de Gerty Macdowell...) On ne sait guère ce qui s'est passé... Joyce déclara plus tard avoir exploré « les parties les plus chaudes et les plus froides » de l'anatomie féminine. Pas très sexy ! Apparemment, il avait aussi apporté une ménorah (!) pour l'occasion, en ayant dit à son vendeur qu'il l'achetait pour célébrer une « messe noire ». Mais ceci se serait passé au moins deux ans après avoir écrit ces lignes d' « Ulysse ».&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sat, 24 Sep 2011 14:01:11 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0005</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-5/#comment-319100687</link><description>&lt;p&gt;NOUVELLE TRADUCTION :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voici qu'entre en scène Stephen Dedalus, le poète anxieux. J'aime la façon dont l'illustration de Rob fait ressembler le haut de la tour à une arène – cela donne une dimension "gladiatoresque" à ce qui est en train de se passer, d'autant que le format choisi rend tout cela bien vivant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au cas où vous vous poseriez la question - en lecteurs passionnés du "Portrait de l'artiste en jeune homme" -, il s'agit bien du même Stephen Dedalus que celui que l'on y voit faire le vœu de "forger dans la forge de son âme la conscience incréée de sa race". Joyce prit ce nom comme nom de plume au début de sa carrière, en plus de l'attribuer à son alter ego fictionnel. Mais vous verrez que Stephen est un peu plus âgé, un peu plus blasé que celui du "Portrait", et qu'il est un tantinet déprimé.&lt;br&gt;Je sais que c'est trivial, mais cela ne vous fera pas de mal de vous rafraîchir la mémoire au sujet de Dédale, grand architecte et concepteur du labyrinthe du Minotaure.&lt;br&gt;Il est intéressant de noter qu'à partir de cet instant, le lecteur adopte l'angle de vue de Stephen, comme Rob le fait dans son dessin. Cela correspond à une caractéristique de Joyce, qui est de prêter à la voix du narrateur des éléments de vocabulaire, des tics stylistiques ou des perceptions propres à l'un des personnages de la scène qui est en train d'être racontée. Là où vous pourriez avoir, de prime abord, l'impression que le narrateur est un personnage omniscient à votre service, vous verrez, une fois que vous aurez compris de qui proviennent les paroles prononcées, que ces dernières résonnent dans la voix du narrateur avec le timbre particulier d'un autre personnage (on dit communément que ce personnage "contamine" la voix du narrateur). J'ai (NDT : Mike Barsanti, mais je partage cet avis) une théorie assez hardie , selon laquelle le narrateur du "Portrait" est réellement Stephen parlant de lui-même à la troisième personne. Hugh Kenner appelait ce procédé de style "le Principe d'Oncle Charles", dans son ouvrage de référence, "Les Voix de Joyce". Ici, le texte ne fait pas vraiment la démonstration de ce qu'est le "POC" (comme disent les "joyciens") mais le choix de certaines perspectives, nécessaires au dessin, permet d'en illustrer le phénomène.&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sat, 24 Sep 2011 13:30:57 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0005</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-5/#comment-319099416</link><description>&lt;p&gt;I've rewritten the translation of this part of the guide. Please delete the former one below.&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sat, 24 Sep 2011 13:29:17 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Calypso 0017</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2011/05/calypso-0017/#comment-288695300</link><description>&lt;p&gt;From the first lines of this chapter it seems like the kidney is more than an icon of plain vanilla sexual desire. No, not everyone would reach for their bedside copy of Ulysses and start reading for their lover how Mr. Leopold Bloom ate with relish the inner organs of beast and fowl, dwelling on the particulars as a sort of literary foreplay, but some might; and for the right audience it can be quite a turn on. And yes, a " tang of faintly  scented urine" suggests a preference, possibly even a  fetish, that might . . . well, not be to everyone's taste; but Bloom is a man whose thoughts and tastes go beyond the pedestrian and here he is wondering whether the shop girl shares similar tastes.&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">LMMBHAM</dc:creator><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 22:29:09 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0004</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-4/#comment-271276851</link><description>&lt;p&gt;Erratum : Mulligan ne traite pas Stephen de "peureux" mais d'"abominable jésuite".&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sun, 31 Jul 2011 17:33:54 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Telemachus 0003</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2009/04/telemachus-3/#comment-271155669</link><description>&lt;p&gt;Peut-être convient-il de traduire le mot "officious" par "qui en fait un peu trop" plutôt que "empressé".&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Pascal Champavert</dc:creator><pubDate>Sun, 31 Jul 2011 16:12:24 -0000</pubDate></item><item><title>Re: Calypso 0047</title><link>http://ulyssesseen.com/landing/2011/06/calypso-0047/#comment-267352821</link><description>&lt;p&gt;thanks for subbing this series! definitely top 5 in my list&lt;/p&gt;</description><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">Flowers</dc:creator><pubDate>Thu, 28 Jul 2011 00:42:18 -0000</pubDate></item></channel></rss>
